SOMMAIRE

FRANCE,
vendredi 24 janvier 2005, Ghazi al-Yaoua, president, irakien, premiere, visite, france, president, jacques, chirac, disparition, florence, aubenas, nicolas, zarkozy, president, ump, candidat, election, presidentielle, 2007, didier, julia, depute, ump, vol, bureau, liberation, journalistes, christian, chesnot, georges, malbrunot, crif, justice, propos, jean-marie, le pen, president, front, national, occupation, allemande, rivarol, roger, cukierman, crif, vice-president, congres, juif, mondial, edgar, bronfman, president, front, national, jean-marie le pen, tribunal, epouse, jani, presidente, sos enfants, irak, incitation, haine, raciale, quotidien, le monde, robert, menard, nuit, gravement, image, organisation, soutien, beyrouth, chaine, television, hezbollah, al manar, rsf, denonce, perquisitions, quotidien l'equipe, hebdomadaire, le point, affaire, cofidis, menaces, protection, sources

Vendredi 14 janvier 2005 :

Pour la première dans l'histoire des 2 pays, un président irakien est reçu officiellement au Palais de l'Elysée, résidence du Président de la République. Le Président intérimaire irakien, en visite en Europe, Ghazi al-Yaouar a été reçu par le Président Jacques Chirac. Leurs discussions ont essentiellement porté sur les élections du 30 janvier 2005 en Irak et la disparition le 5 janvier 2005 de Florence Aubenas, reporter au quotidien "Libération" à Bagdad avec son interprète irakien.
 
Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, Union pour un Mouvement Populaire, a proposé que le candidat du parti majoritaire pour l'élection présidentielle de 2007 soit élu par l'ensemble des adhérents du parti, précisant que "désormais la ligne politique de l’UMP sera définie par les adhérents et les élus du mouvement ". Lors de ses voeux à la presse, Nicolas Sarkozy, partisan de la "discrimination positive", s'est prononcé pour des "quotas" sur l'immigration, déclarant : "on pensait la question réglée, alors qu'elle ne l'est pas". La politique d'immigration doit-être "repensée, redéfinie et profondément renouvelée".
 
Déjà victime le 7 janvier 2005, d'un vol dans son bureau de l'Assemblée nationale, Didier Julia, député UMP de Seine-et-Marne, visé dans une information judiciaire ouverte par le parquet de Paris, pour "intelligence avec une puissance ou une organisation étrangère en vue de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation" dans l'affaire de la libération des 2 journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot a confirmé que sa permanence à Fontainebleau (Seine et Marne) avait été visitée dans la nuit de mardi à mercredi.
 
ANTISEMITISME : Le Conseil représentatif des institutions juives de France, CRIF s'est dit "particulièrement choqué" par les propos proférés par Jean-Marie Le Pen, président du Front National, dans l’hebdomadaire Rivarol du 7 janvier 2005. Voir notre édition du 13 janvier 2005.
 
Roger Cukierman, Président du CRIF, a été nommé vice-Président du Congrès Juif Mondial, (World Jewish Congress, WJC) et Edgar Bronfman a été réélu à la présidence lors de la 12e assemblée plénière de son organisation, qui a eu lieu à Bruxelles (Belgique) du 9 au 11 janvier 2005. Israël Singer, qui avait reçu le 3 mai 2004 l’insigne de la Légion d’Honneur de Nicolas Sarkozy, a été réélu président du Conseil d’administration du WJC.
 
RACISME : Le président du Front national Jean-Marie Le Pen s'est présenté jeudi 13 janvier 2005 devant la Cour d'Appel de Paris [o-o], avec sa épouse Jany, présidente de l'association "Sos-enfants d'Irak". Il était contraint de comparaître en personne pour "incitation à la haine raciale" pour des propos tenus le 19 avril 2003 dans le quotidien "Le Monde". Cette comparution fait suite à une condamnation, le 2 avril 2004, à 10 000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris. Les propos contestés de Jean-Marie Le Pen étaient : "Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit : "qu'est-ce que tu as à me regarder comme ça ? Tu cherches la bagarre ?" Et vous n'avez plus qu'à filer, sinon vous prenez une trempe".
 
CENSURE : Le secrétaire national de l’UMP et député de Paris, Pierre Lellouche a affirmé que Robert Ménard, secrétaire général de reporters sans frontières (RSF), avait "gravement nui" à l’image de l’organisation en se rendant à Beyrouth pour apporter "publiquement son soutien à Al-Manar, chaîne "ouvertement antisémite, émanation d’une organisation terroriste, le Hezbollah, et cela au nom de la liberté de la presse". "Je ne comprends pas votre solidarité avec Al-manar alors que les institutions indépendantes telles que le CSA et judiciaires (NDLR. Le Conseil d’Etat) de notre pays se sont prononcées pour son interdiction en raison précisément de ses diffusions" accuse Pierre Lellouche, bras droit de Nicolas Sarkozy, devenu président de l'UMP. Robert Ménard, a critiqué, dans le journal libanais "Assafir", la qualification d'"organisation terroriste", attribuée par les Etats-Unis à Al-Manar. "La qualification américaine est un dangereux précédent car elle risque d'en faire une cible militaire à l'instar de la télévision serbe (NDLR. Bombardée par l'OTAN lors de la guerre du Kosovo) ou d'Al-Jazeera, frappée par un missile par l'armée américaine à Kaboul". Robert Ménard était aussi au Liban - où dimanche, un officier français a été tué par l'armée israélienne - pour mobiliser les journalistes libanais et arabes afin qu'ils se solidarisent avec l'envoyée spéciale de "Libération" en Irak, Florence Aubenas, et de son interprète, disparus en Irak, pour que leurs ravisseurs les relâchent. NDLR. Robert Ménard a déclaré à propos d'Al Manar : "Nous sommes contre l'interdiction de n'importe quel média. Nous sommes pour le dialogue" et "Nous pensons que malgré cette faute, que la chaîne a reconnue et regrettée publiquement, l'interdiction n'est pas du tout la réponse appropriée". Plus de détails : Dossier Al Manar TV
 
CENSURE (Suite) : L'organisation non gouvernementale RSF, Reporters sans frontière a condamné les perquisitions des rédactions de l'hebdomadaire Le Point et du quotidien sportif L'Equipe le 13 janvier 2005 par des policiers de l'Inspection générale des services, dans le cadre de enquête "Cofidis". Reporters sans frontières s'inquiète de "ces nouvelles menaces qui pèsent sur la protection des sources" et rappelle que "les journalistes ne sont pas des auxiliaires de police". Plus de détails : Nouvelle violation du droit à la protection du secret des sources




 

Retour France

Retour France janvier 2005

Retour sommaire



RESEAU MONDIAL
INDEPENDANT
D'INFORMATION !

( ! ) Liens en bleu
CONDITIONS D'UTILISATION




EDITORIAL

N° DU JOUR
A LA UNE
IMPRIMABLE
ENGLISH
DEUTSCH
PAGES INFO
AFRIQUE
AMERIQUES
ASIE
EUROPE
MONDE (INDEX)
PROCHE-ORIENT
+ ENCYCLO
+ LIENS

ARCHIVES
MONDE (INDEX)
PHOTOS

ABONNEMENTS
GRATUIT PAR EMAIL
CONTRIBUTIONS

CORRESPONDANTS

OFFRES
ACCES

RESSOURCES
FIL INFO GRATUIT
FIL INFO PRO

REDACTION

FABRICATION

TRADUCTEUR
6 LANGUES

MENTIONS

LEGALES
COOKIES

( ! ) MAL VOYANT ?


Rappel : ces deux signes «» placés en bas de chaque page vous permettent de naviguer d'un numéro à un autre.